Ensemble de percussions



Après un long temps record d’accordage, de disposition, d’accommodage d’instruments et mailloches, de temps techniques, pratiques, logistiques et bien sûr de jeu, je suis très heureux de vous faire enfin entendre mon ensemble de percussions électroacoustiques.
J’entends y déjouer quelques archétypes avec une touche de bienveillance (à vérifier). Les sonorités, emplies de matières végétales, minérales, animales ou synthétiques dialoguent -en l’occurrence- avec quelques modulations électroniques facétieuses ; des échanges pour une musique boisée, bronzée et surtout bien timbrée.
Tout est approximativement jouable scéniquement en temps réel.

# Arabesques introspectives (06 :05)

# Scat (02 :44)

# Soubresaut, tour en l’air (08 :21)

# Blue Country (03:27)
# Boom hackers (04:46)
# Bourrée (pas de) (04:25)
# Funq (03 :03)
# Entrechat 8 (04 :00)
# Ballets (03 :01)

Avec :
Du groove funky olé-olé, des musiques de road movie onirique sans chichis, de l’introspection méditative, des balades avec paysages inclus ou pas, des courses de tortues étoilées, des sons à la fois étranges et finalement étranges mais sympathiques tout de même, des temps presque shamaniques d’un autre âge d’aujourd’hui, des éclairs, des tempêtes puis l’accalmie, des choses sublimes comme ça, exceptionnellement pas de rire ou alors lointain, pas de chansons pour le moment, une espèce de hip-hop blues country pachydermique.
Avec aussi :
Tom basse très bas, cajon, Bazoomba, caisse claire, timbales, tambour sur cadre, 6 cymbales, triple bongo, gong tam-tam, ressorts, vase d’expansion de chauffe-eau, cloche, woodblock, Boomwhackers, shruti box, hochets, 15 paires de mailloches, tissus, perles, gomme tackante, papier de soie, 4 pédales MIDI, 1 contrôleur MIDI, 15 micros, table de mixage, ordinateur, vue sur jardin, silence.

À venir : ensemble de gongs, kalimbas et Hang préparés, guimbardes + générateur d’oscillations, musique pour 1 tambour et 25 mailloches.


Les percussions m’accompagnent quotidiennement dans ma pratique. J’aime particulièrement m’appliquer à « salir » les timbres de peaux, métaux, bois ou matériaux de synthèse avec ressorts de montres, éponge inox, perles, aimants ou papier de soie. Les instruments obtenus émettent alors des résonances impures à l’instar d’usages et traditions que j’affectionne : les cocons d’araignées dans les caisses de certaines harpes Africaines, les fils tendus qui buzzzent sur les peaux de bendirs au Moyen-Orient, les capsules de bouteilles qui rentrent en sympathie avec les lames de kalimbas, les timbres que l’on a usuellement sur les caisses claires et bien entendu la récente histoire des instruments préparés (apprêtés, accommodés) depuis John Cage.

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